Bertrand Lavier, Bertrand Lavier
De la tronçonneuse Husqvarna à la statuaire africaine Bertrand Lavier a commencé son œuvre plastique en apprenant l’art des jardins. Mais c’est en passant, jeune étudiant, devant la vitrine de la galerie Templon qu’il se familiarisa avec l’art d’avant-garde – car, comme le précise ironiquement Catherine Millet dans sa belle préface intimiste (considérée à l’époque comme spécialiste de l’art conceptuel) – « on ne parlait pas encore d’art contemporain ». D’abord empêtré dans des considérations d’une théorie floue sur son…