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Tag: Musique

Jacques Cauda, Les cinq morts de Paul Michel & J’azz

Jacques Cauda, Les cinq morts de Paul Michel & J’azz

Aller sans retour et voies de triage Multitplier sa mort n’est pas une ciné-cure sauf à celui qui sait mettre en scène des come back sans jamais les traiter en flash-back (cette commodité de la narration littéraire ou cinématographique). La fiction caudienne n’a pas besoin d’un tel artifice pour développer des artefacts où le nouvel Ramon Mercadser devenu plus platement un Paul Michel se retrouve « lapin dans les phares ». Rincé, noyé il peut être pris pour un jambon mais non de…

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Michel Polnareff, Enfin

Michel Polnareff, Enfin

« M’enfin ! » (G. Lagaffe) 23 ans d’attente n’ont rien arrangé au contraire. La déception en est plus grande même si elle était programmée. Un laps si long laissait prévoir une panne de création. S’y ajoutent les affres d’une auto-complaisance. D’où ce Christmas pooding indigeste. Les paroles y sont indigentes ou d’un érotisme désarmant de bêtise. Views: 118

Alain Bashung, En amont

Alain Bashung, En amont

Post-crépuscule Après le bien pâle Bleu Pétrole, et le temps passant, Alain Bashung est annoncé renaissant même si les oeuvres de cet album posthume n’avaient pas été retenues par l’artiste de son vivant. Certaines étaient trop dures eu égard sa mort annoncée. D’autres sont plus des fonds de tiroir. L’ensemble est parfaitement produit,  à partir de maquettes, par celle qui avait réalisé l’œuvre absolue de Bashung (Edith Fambuena) Fantaisie militaire. Views: 109

Scratch Massive, Garden of Love

Scratch Massive, Garden of Love

Conditions météo défavorables Dans un album dont le titre est emprunté à William Blake, le duo propose une pop electro ambitieuse mais un rien factice car emportée par une certaine pompe de ses vappes sonores. Néanmoins, l’électro ajoute parfois des sortes de ratures, biffures ou adjonctions. Elle viennent casser le cérémonial que les voix portent vers les cieux. Views: 91

Thom Yorke, Suspiria

Thom Yorke, Suspiria

Top of the pop Thom Yorke pour la première fois a accepté de créer la bande originale d’un film. Le remake du film d’horreur d’Asia Argento par Luca Gaudadigno. Le film est nul pour certains, assez beau pour d’autres. Yorke de toute façon le sauvera. Car si en solo il est apparu parfois plus décevant qu’avec son groupe mythique et peut-être indépassable (Radiohead), il se laisse aller ici à diverses dérives que sans doute le film imposait. Views: 115