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Tag: Musique

Scratch Massive, Garden of Love

Scratch Massive, Garden of Love

Conditions météo défavorables Dans un album dont le titre est emprunté à William Blake, le duo propose une pop electro ambitieuse mais un rien factice car emportée par une certaine pompe de ses vappes sonores. Néanmoins, l’électro ajoute parfois des sortes de ratures, biffures ou adjonctions. Elle viennent casser le cérémonial que les voix portent vers les cieux. Post Views: 72

Thom Yorke, Suspiria

Thom Yorke, Suspiria

Top of the pop Thom Yorke pour la première fois a accepté de créer la bande originale d’un film. Le remake du film d’horreur d’Asia Argento par Luca Gaudadigno. Le film est nul pour certains, assez beau pour d’autres. Yorke de toute façon le sauvera. Car si en solo il est apparu parfois plus décevant qu’avec son groupe mythique et peut-être indépassable (Radiohead), il se laisse aller ici à diverses dérives que sans doute le film imposait. Post Views: 82

Jacques Drillon, Cadence

Jacques Drillon, Cadence

Glissando Jacques Drillon propose un essai autobiographique sans grande originalité a priori. Tout commence forcément par l’enfance et une mère qui occupe une position centrale dans toute cette histoire. Tout cela ramène à un présent où l’auteur parle de ce qui lui tient à cœur : sa maison, son jardin où poussent des bambous. Tel est son royaume. Post Views: 102

Julia Holter, Aviary

Julia Holter, Aviary

Apocalypse du monde Constitué de plages très différentes en longueur mais bourrées de sons qui ont (volontairement) du mal à décoller, l’album n’est pas dénué de tout marcottage marketing. Les effets sont parfois attendus comme les descentes et montées entendues cent fois dans ce type d’objet sonore entre grandes parties électro-pop. Il ne semble pas forcément chercher a priori  la nouveauté voire exploite des filons avant que la créatrice s’empare de matières sonores afin de créer une cathédrale de sons…

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Cat Power, Wanderer

Cat Power, Wanderer

La voix de l’Amérique La douce maîtresse de cet album plus épuré que jamais (après 9 autres) sait toujours trouver des accents imprévus. C’est une Tori Amos  baroque ou un certain rococo en moins. Tout n’est pas parfait même si la manie des guest stars n’apporte rien à l’opus. Lana del Rey n’était pas indispensable et les passages avec orchestre à cordes non plus. Post Views: 75