Mes frères (Pascal Rambert / Arthur Nauzyciel)
Jamais un sans quatre On ne sait pas vraiment de quoi il s’agit. Des sonorités un peu mystérieuses répandent une atmosphère inquiétante. Apparaît d’abord un lacis de troncs d’arbres, sur la gauche de l’appartement où se déroule l’essentiel de l’action. Lorsque chacun des frères vient se présenter, c’est avec sa tronçonneuse et pour tenir un discours de violence. Les bûcherons disent la vitalité d’une féroce bestialité qui habite sournoisement l’humanité, au moins dans sa virilité. Post Views: 51