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Tag: Lionel Bourg

Lionel Bourg, Où se perdent nos pas

Lionel Bourg, Où se perdent nos pas

Une belle dérive des incertitudes Pour tout viatique, Lionel Bourg garde le monde comme seul lieu. Et entré dans l’hiver de sa vie, il apprend devant l’étonnante architecture des sépultures de « ses » disparus l’extrême opacité des vies. Post Views: 99

Lionel Bourg, Victor Hugo, bien sûr

Lionel Bourg, Victor Hugo, bien sûr

Une force qui va « Hugo n’appâte pas, il embarque » et Lionel Bourg lui rend le plus vibrant hommage dans un livre petit par la taille mais où tout est dit sur celui que l’enfant découvrit il y a bien longtemps. A savoir sur les bancs du cours moyen de l’instituteur Monsieur Dayme. Post Views: 169

Lionel Bourg, C’est là que j’ai vécu

Lionel Bourg, C’est là que j’ai vécu

Une écriture qui tient le coup Aux prétentieux, à ceux qui croient voir le pôle  – nord ou sud -, Lionel Bourg offre ses surfaces de réparations. Et celles de la cité qui l’a fait : Saint-Etienne. Le jeune septuagénaire ramène aux rues où il a couru, s’est battu et est même « niaisement » (dit-il) tombé amoureux et ce « par amour de l’amour et parce que j’avais lu « Union libre » d’André Breton, ajoute-t-il, ce qui n’est pas le meilleur moyen de…

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Lionel Bourg : Tenir – entretien avec le poète (Et des chansons pour les sirènes)

Lionel Bourg : Tenir – entretien avec le poète (Et des chansons pour les sirènes)

Lionel Bourg ne cesse de se frotter à des « lambeaux » de vie et d’émotions capables de générer l’utopie de la vision. D’où la nécessité de cet échange entre la poésie et le monde. Il recrée le second par la première en des opérations – entendons ouvertures – non sans la fantaisie des solitaires. L’oeuvre est marquée par une obsession, une hantise de l’entrave dont le créateur veut libérer ses œuvres. Comme s’il voulait réparer le trauma d’une époque qui croule…

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Lionel Bourg, Et des chansons pour les sirènes

Lionel Bourg, Et des chansons pour les sirènes

Supremus Lorsque Lionel Bourg décrit un paysage ou une personne, ce n’est jamais en philosophe mais en le devenant. Chez lui, nulle séparation ne tient la route entre le « geste » de penser et l’ »action » d’écrire. Sans doute parce que sa poésie ne se veut en rien pureté altière. Elle épouse les déclivités des gorges qui « balafrent » les Préalpes du côté du Verdon, transforme les sirènes en « bayadères dodues, pouffiasses » sorties autant d’un tableau de Paul Delvaux, de la piste aux…

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