Le charabia des chauves-souris de Julie Cayeux
À la mort d’un père, le destin qu’on prenait pour une armada d’hypothèses devient la mi-temps de la fatalité, celle après laquelle la mort, tel un flot ininterrompu de déceptions, se place comme arbitre des élégances, bien rances. La haine, que l’on éprouve alors, peut bien sûr consoler de l’aigreur qui ne manquera pas de naître une fois la tristesse domestiquée. Puis, viendront ces moments calmes et maussades où nous délibérons contre nous-mêmes dans un bureau, une cuisine ou un…