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Tag: Laurence Skivée

Laurence Skivée, Le laveur de vitres

Laurence Skivée, Le laveur de vitres

Se tenir aux carreaux Laurence Skivée offre une autobiographie à sa manière, à savoir sublimée par sa simplicité et la qualité de l’écriture. Le titre semble trompeur avec sa masculinité. Mais le « je » le dynamite et lorsque l’auteure écrit : « Je viens d’une famille maniaque. Tous les samedis matin, j’avais droit à la loque à poussière sur la clenche de la porte de ma chambre. Post Views: 202

Laurence Skivée, Diaphane s’installe

Laurence Skivée, Diaphane s’installe

Faire face au monde opaque Une nouvelle fois, Laurence Skivée plonge vers l’épure et l’essentiel. Jaillit une transparence à la vie de chaque instant. Quelques mots sont présents pour dire l’essentiel du corps qui traverse le temps avec maîtrise si bien que « Parler de Diaphane c’est parler de sa lumière. » Post Views: 198

Anne Lefebvre, Natalia de Mello & Laurence Skivée, Zones d’inconfort (exposition)

Anne Lefebvre, Natalia de Mello & Laurence Skivée, Zones d’inconfort (exposition)

« Correspondances » entre gouffres et variations Tout le travail de Laurence Skivée s’inscrit autour des correspondances entre divers protagonistes. Parfois des disparus (Warhol par exemple) mais surtout des bien vivantes – ici Anne Lefebvre et Natalia de Mello. Elle le peut sans peine car elle possède un univers bien à elle et propre aux artistes belges qui savent mêler humour et profondeur à leurs œuvres. Post Views: 177

Laurence Skivée, L’air est différent

Laurence Skivée, L’air est différent

Changement d’aire Tout dans l’ordre de l’aveu chez Laurence Skivée se fait sous le sceau de l’ellipse. L’auteur sait trouver les segments d’émotions sans rien laisser « couler ». La poétesse aime la retenue. Pour dire l’insouciance, l’espace premier avant que tout bascule. Avant que tout reprenne. Mais « l’air est différent ». Ce pas au-delà qui ne se choisit pas n’épuise pas pour autant ce qui a eu lieu. Post Views: 98

Laurence Skivée, Je m’emballe

Laurence Skivée, Je m’emballe

Femme sous cellophane Je m’emballe  évite tout effet de précipitation mais non de recouvrement. Et de découverte tout autant. Il s’agit à la fois d’un projet esthétique particulier que ne renierait pas Christo et d’un prétexte à des rencontres choisies. L’artiste multimédia a précisé sa démarche : « Nue, munie d’un rouleau de cellophane transparent je m’emballe comme si j’enfilais une combinaison. Je la retire au bout de trois minute, j’obtiens la forme de mon corps que je retravaille suivant…

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