Laly Picon, Calaisfornia et autres mondes
Présence de l’exil Dans le premier temps de son livre, Laly Picon entre dans le paysage des architectures « en dur » tout en s’en dissociant. Elle en transforme la « trivialité » selon un géométrisme quasiment abstrait. Il la pousse hors sol dans un univers de quasi fiction. A l’inverse, lorsqu’elle passe des « down-town » aux faubourgs les plus terribles (à savoir les camps de réfugiés en désir de Royaume-Uni via Calais), la vision change. Post Views: 41