Une sorcière bien aimée : entretien avec l’artiste américaine Jennifer Avery (Dolls)
En digne sorcière, Jennifer Avery sait que la vie se creuse, se mange du dehors comme du dedans. Cela revient à tatouer ce qui nous habite et nous travaille en tant qu’engendreuse comme en tant qu’engendré. En conséquence, l’art et la poésie de la créatrice demeurent fidèles à la condition humaine qu’elle métamorphose en poupées. A travers elles, Jennifer décrypte nos infirmités. Innocemment perverse, elle, lucide, ose les métamorphoses et les transformations propres à illustrer ce qui nous affecte et…