Celui qu’on rapproche à tort d’un homonyme : entretien avec Jef Gianadda
Jef Gianadda s’est fait connaître comme « artiste de l’objet ». Ses pièces surréalistes (pour faire simple) empruntent leurs motifs et fondations à diverses « sous-cultures ». Collectionneur d’os et d’objets hétéroclites chinés ou dénichés chez des antiquaires et lors de ses voyages, l’artiste trouve là des promesses d’incarnations. Ces fantômes deviennent des vecteurs d’un imaginaire au service de scénographies. Post Views: 105