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Tag: Jean-Pierre Verheggen

Eric Clémens, Le fictionnel et le fictif. Essai sur le réel et sur les mondes & TeXTes,1970-2019

Eric Clémens, Le fictionnel et le fictif. Essai sur le réel et sur les mondes & TeXTes,1970-2019

En avant, marche ! Eric Clémens se demande comment contre-injecter dans la société l’expérience de poésie et de la fiction. Et le choix de ne faire que le poète ou le littérateur reste insoutenable. Qu’importent les étoilements des plans, les variations des focales, les trouées saugrenues et rythmes des sutures. En multipliant les tentatives de nomination savante et les départs avortés de fiction, rien néanmoins ne change. Post Views: 65

Jean-Pierre Verheggen, Gisella suivi de L’idiot du Vieil-Âge

Jean-Pierre Verheggen, Gisella suivi de L’idiot du Vieil-Âge

Portrait du ravaudeur en Dédé à coudre La réédition de deux textes de Verheggen permet entre autres de prouver que L’Idiot du Vieil-Age restera le meilleur scrutateur de Tintin . En quelques mots, il met à bas bien des verbiages de doctes sages. Le poète a d’ailleurs découvert très tôt celui qui répond à ce qui est attendu d’un héros: ils ne font « ni pipi ni caca ». Et d’ajouter qu’on ne sait rien de ses liquettes (sont-elles au clou ?)  et…

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Jean-Pierre Verheggen, Ma petite poésie ne connaît pas la crise

Jean-Pierre Verheggen, Ma petite poésie ne connaît pas la crise

Ping-pong verbal face aux bretteurs d’estrade Jean-Pierre Verheggen défend «la petite, la petiote » à, savoir la poésie. Contre les « lyriques geignards / pseudo-marginaux 100% académiques », il se fait lutteur de foire aux muscles cosmétiques. Il ne les exhibe pas uniquement selon un comique qui peut servir de caution à tout évangélisme. Il ne joue pas dans ce registre. Pour lui, la poésie est une bien autre histoire et son petit théâtre reste un cas d’école laïque. Ne…

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Jean-Pierre Verheggen, ça n’langage que moi

Jean-Pierre Verheggen, ça n’langage que moi

Les calembredaines du marin d’eau douce Jean-Pierre Verheggen ne cesse de faire fait passer du paroxysme de l’idéal poétique à un abîme langagier. Il aiguillonne les vocables de germination intempestive. La poétique est insolente : elle fabrique une perspective que nous voulons ignorer et rampe vers le tronc de nos heures. Elle est aussi notre mémoire puisque, partout où elle rampe, elle laisse une trace, une odeur, une douleur, un rire, une hantise. Dédicacé à Serge Sautreau l’ «occis-gêné »,…

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