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Tag: Jean Dubuffet

Michel Thévoz, Pathologie du cadre – Quand l’Art Brut s’éclate

Michel Thévoz, Pathologie du cadre – Quand l’Art Brut s’éclate

Des abîmes qui sont parfois des cimes Michel Thévoz propose dans son essai une analyse pertinente sur un double encadrement. Celui, matériel, du liseré qui délimite une œuvre et celui – plus mental – de l’artiste  dit « fou » qui, dégagé de ses maux pour un temps, projette sa psyché. Post Views: 77

Jean Dubuffet, Metamorphosen der Landschaft

Jean Dubuffet, Metamorphosen der Landschaft

Jean Dubuffet et la métamorphoses du paysage Il est parfois difficile de voir et de comprendre que Dubuffet fut aussi un peintre paysagiste tant chez lui ce terme semble mal convenir. Le peintre a pourtant créé des paysages où l’urbain est transformé en zones et fragments. Ils décontextualisent ce qu’on entend par peinture de paysage. L’urbain est saisi à la fois au « pied » de la lettre mais aussi selon divers types de glissements. Ils trouvent ici une matérialisation particulière, une…

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Jean Dubuffet & Marcel Moreau, De l’Art Brut aux Beaux-Arts convulsifs

Jean Dubuffet & Marcel Moreau, De l’Art Brut aux Beaux-Arts convulsifs

Les affinités électives Dubuffet ne cessa de créer en vue de ce qu’il nomma un « déconditionnement » de l’art : dimanche, solennités, pousse l’herbe, trotte matin, diligences futiles, aggravations, pleures et applaudis, bateau coulé, cris d’herbe, délibérants, aguichages, tout fut bon à l’artiste belge pour décapoter l’art, le mettre à l’épreuve d’une tempête qui souffla et souffle encore comme l’écrit Moreau « en sens inverse des époumonements de merdre ». Si bien que – en cette confrontation – des deux œuvres l’essentiel est…

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Jean Dubuffet & Valère Novarina, Personne n’est à l’intérieur de rien

Jean Dubuffet & Valère Novarina, Personne n’est à l’intérieur de rien

Le maître et son élève Novarina à la suite de Dubuffet va faire saillir, jaillir voire éjaculer la « bête » dans la langue en lui procurant des frissons complexes. Il s’agit dans les œuvres des deux créateurs de créer une suite de percées, d’ouvertures qui taraudent la question du plaisir, de ses transferts. Le peintre invite le jeune auteur qui lui écrit moins en amitié qu’en curiosité à franchir le seuil du corps en tant que simple enveloppe du…

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