Bernard Sarrut, Femme de lui
Soliloque des vampires Il est des livres où le héros (ou l’héroïne) n’existe pas ou trop mal. Femme de lui le prouve. Le roman ressemble plus à un soliloque à ou de l’absent(e) à moins qu’il s’agisse d’une stratégie au nom de la peur de l’autre. Plus simplement encore, ne s’agirait-il pas d’éviter que le piège (de l’amour ?) ne prenne les ombres dans sa mâchoire. Post Views: 69