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Tag: exposition

Frédérique Nalbandian, Hygie et Panacée (exposition)

Frédérique Nalbandian, Hygie et Panacée (exposition)

Purification profane Grâce à Hygie et Panacée, Frédérique Nalbandian renoue avec sa matière de prédilection, le savon, symbole de l’hygiène. Depuis quinze ans, elle travaille avec la Savonnerie du Fer à Cheval, la plus ancienne et la plus grande savonnerie de Marseille, qui produit un savon particulièrement raffiné cuit en chaudrons. Post Views: 101

Jean-Michel Alberola, Le Roi de rien, la Reine d’Angleterre et les autres (exposition)

Jean-Michel Alberola, Le Roi de rien, la Reine d’Angleterre et les autres (exposition)

Fonction et représentation Jean Michel Alberola poursuit depuis le début des années 1980 une oeuvre protéiforme. Elle navigue entre conceptualisme, abstraction et figuration. La peinture, mais aussi les travaux sur papier, la sculpture, les films, les textes, les livres d’artistes en composent les différentes facettes. Politique, poétique, l’œuvre pleine d’humour est faite d’actes d’engagement. Elle mêle aux réflexions artistiques des sujets politiques ou sociaux. Post Views: 142

Brigitte Ritschard, Ne pas perdre le fil (exposition)

Brigitte Ritschard, Ne pas perdre le fil (exposition)

Les maisons de l’être de Brigitte Ritschard Brigitte Ritschard vit et travaille en Haute-Savoie. Docteur en Arts Plastiques. son sujet de thèse : « Contribution à une esthétique du temps, entre errance et ritualisation » répond parfaitement à son travail de création dans ses sculptures, dessins, installations. Post Views: 121

Jean Anguera, Exposition

Jean Anguera, Exposition

Les picnoleptiques de Jean Anguera Les statues des noirs pénitents de Jean Anguera réinventent la vue et rameutent de l’inconnu en des cérémonies du silence. L’objectif n’est pas tant de découvrir de nouvelles images que jeter la mémoire au vif des destinées apparemment immobiles. Post Views: 100

Françoise Roueff, exposition

Françoise Roueff, exposition

L’immuable et l’éphémère Le travail de Françoise Roueff se nourrit d’intime (jamais exhibitionniste) et de mémoire. Se révèlent des traces d’objets familiers noyées dans une « matière » tressée de lumière. S’y retrouvent entre autres la fragilité du papier, sa sensualité, sa texture. Post Views: 80