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Tag: exposition

Jean-Michel Othoniel, Le Théorème de Narcisse (exposition)

Jean-Michel Othoniel, Le Théorème de Narcisse (exposition)

Les artifices d’Othoniel Jean-Michel Othoniel sait que tout jardin est une « illusion ». Il en évoque la sensualité à travers les âges. Il le revisite, le réinvente dans une tendresse qu’avait déjà imaginée le grand architecte paysagiste Yves Brunier qui en a renouvelé la sensualité par, entre autres, le choix de végétaux particuliers. Post Views: 98

Jean Anguera, Traversées du paysage (exposition)

Jean Anguera, Traversées du paysage (exposition)

Les templiers de Jean Anguera En dépit de sa notoriété, Jean Anguera ne cède en rien à la facilité et demeure un expérimentateur. Et même lorsqu’il s’attache à un élément de nature, il obéît à une pulsion intérieure qui est déjà une confrontation et une rupture avec le réel. Cela produit la séparation entre le créateur et le faiseur comme le rappelait déjà, avant Greenaway, Bonnard à propos des peintres paysagistes : « Il faut faire la différence entre les…

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Claire Tabouret, L’Urgence et la Patience (exposition)

Claire Tabouret, L’Urgence et la Patience (exposition)

De la condition humaine Cette exposition révèle une nouvelle série de toiles, consacrée aux autoportraits ainsi qu’à des peintures de groupe de Claire Tabouret. Seules ou en meutes, ses personnages féminins sont moins chasseuses que chassées  :  en témoignent souvent leurs regards apeurés. Post Views: 110

Jean Fontaine, L’après histoire (exposition)

Jean Fontaine, L’après histoire (exposition)

Retour vers le futur « Je ne sais pas si c’est bon signe d’exposer dans un musée de la Préhistoire » écrit Jean Fontaine. Et d’ajouter : « Cette exposition a failli s’appeler : Darwinner, L’âge de la rouille, L’humanité en déroute ou bien anthropocène de crime, c’est L’après histoire ! » Post Views: 91

Laurence Courto, Du minéral au végétal (exposition)

Laurence Courto, Du minéral au végétal (exposition)

Au-delà des marges admises Pour Laurence Courto et depuis le début de sa propre histoire avec la peinture, celle-ci plus qu’une surface à recouvrir devient souvent une peau à gratter. Il s’agit de faire suinter de ses « rougeurs » et ses « bleus » une pathologie de l’être, du monde et de l’image elle-même. Post Views: 121