Jennifer Avery, Dolls
Dolléance Les poupées de Jennifer Avery expriment une sensation de l’ineffable, cet ineffable qui étymologiquement ne se parle pas, ne peut être verbalisé mais qu’on découvre dans les oeuvres de l’artiste. Elle pose la question du corps désirant de la maternité et du corps enfantin. Mais il y a plus : la poupée devient l’objet transactionnel et son corps un moyen d’affiner le regard. La poupée n’est donc plus une simple façade ou miroir. Se crée un étrange dialogue entre…