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Tag: dessin

Louis-Michel de Vaulchier, Geste Geste (exposition)

Louis-Michel de Vaulchier, Geste Geste (exposition)

Des ronds dans l’haut Louis-Michel de Vaulchier « inscrit » dans son exposition une voie (étroite ?) entre écrire et dessiner. Il joint le geste à la parole. D’une main (ou plutôt de la voix) l’artiste dit ce qu’il a écrit (de manière verticale), de l’autre il dessine le texte qu’il entend. La voix fait donc le lien entre les deux gestes. Il y a là un simultanéisme et un automatisme en rien surréalistes. Tout cela crée des embrouillaminis et…

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Stéphane Le Mercier, Quatre motifs pour coudières et genouillères

Stéphane Le Mercier, Quatre motifs pour coudières et genouillères

Patron, l’addiction ! Stéphane Le Mercier invente des œuvres « aux gestes plastiques minimum – ce que je nomme les gestes de première urgence » écrit l’artiste. Chaque sculpture ou – comme dans ce livre – dessin possède la possibilité de devenir objet à la valeur d’usage –ici –précise et qui pourrait servir de protection aux adeptes du roller. Pour autant, ses dessins sont tirés d’un test d’évaluation cognitive… Il est sorti de son contexte pour créer une évidence formelle…

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Julie Crenn, Mïrka Lugosi – Gilles Berquet

Julie Crenn, Mïrka Lugosi – Gilles Berquet

Les coupables Il suffit de quelques lignes à Julie Crenn pour mettre en évidence le regard que Mirka Lugosi et Gilles Berquet posent sur les femmes. Les deux artistes créent par leurs images des histoires de désirs inconscients ou (en)joués dans des étoffes filantes et une mollesse coquine. Post Views: 137

James Sacré, Une main seconde

James Sacré, Une main seconde

Ce qui est en marge James Sacré a souvent écrit en compagnie d’artistes et photographes (Alexandre Hollan, Lorand Gaspar). Mais avec les dessins de Jacques Clauzel, l’objectif et le propos changent. Le détour par les « gribouillis » de l’artiste lui permet de comprendre comment lui-même monte sa poétique. Post Views: 86

Nicolas Jaoul, Eponyme

Nicolas Jaoul, Eponyme

Les uns et les autres Les silhouettes monocolores de Nicolas Jaoul nous ramènent à l’alexandrin de Baudelaire : “ La douceur qui fascine et le plaisir qui tue ”. C’est à travers cela que l’oeuvre garde sa puissance fantomatique et étrange. Non que la douceur ou le plaisir soit à chaque page mais de telles présences créent une beauté qui n’appartient qu’à elles – et à l’inconnu qu’elles génèrent. Post Views: 95