Claude Luezior, Une dernière brassée de lettres
Dix grammes d’écriture De toute sa fantaisie verbale, Claude Luezior prouve qu’il est un drôle d’oiseau. A partir de nos vies de courgettes, il renvoie sous forme de lettres testamentaires de quoi égayer notre « moi » (du moins ce qu’il en reste) à travers le sien diffracté en multiple facettes jusqu’à sa synthèse finale lorsqu’il s’adresse directement à son propre fantôme : « Vous, mon pauvre Fantôme, vrai spectre trop candide, vous errez comme une âme famélique. Alors voilà…