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Tag: Cinéma

Collectif, Les Cahiers de Tinbad, n°7

Collectif, Les Cahiers de Tinbad, n°7

Mettre certains cauchemars et rêves en lumière Les cahiers de Tinbad poursuivent leur travail de fond autour de la littérature et de l’art (et ici du cinéma) loin de toute préemption idéologique toujours nocive à la création. Pour preuve, dans ce numéro 7 L-F Céline, Dziga Vertov, Witold Gombrowicz voisinent avec les auteurs et artistes d’aujourd’hui les plus significatifs : Perrine Le Querrec, Jacques Cauda par exemple. Post Views: 277

Ulrich Kölher, In my room

Ulrich Kölher, In my room

Robinson et sa Vendredi Le film est l’histoire du quotidien d’un perdant qui transforme son  échec en une magnificence imprévue. Un changement intervient dans sa vie et dans le film presque à mi-parcours. La narration devient une fable profonde et dépressive (mais drôle) et touche à une tonalité étrange. Au bout de quarante minutes,  elle paraît – et pour cause –  déroutante : n’y demeurent au monde que  la dernière femme suffisamment blessée pour ne pas désirer le repeupler  et le dernier homme…

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Erick George-Egret, Désirée la Forteresse et son char d’assaut

Erick George-Egret, Désirée la Forteresse et son char d’assaut

Une ode au cinéma des années 1970  Pourquoi ce cinéphile averti est-il si fâché d’avoir dû payer dix-sept francs une place de cinéma à Paris en 1980 ? Parce que jusqu’à maintenant il allait dans le cinéma tenu par sa grand-mère à Aunay-sur-Odon, dans le Calvados.Les souvenirs affluent pour Rico penché sur une malle remplie à ras bord d’affiches de tous formats, cadeau posthume de Simonne, sa grand-mère. Il redécouvre les films des années 1960/70 et se remémore cette journée…

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Du lit à l’intuition – métaphysique du bonheur : entretien avec Gabrielle Le Bayon

Du lit à l’intuition – métaphysique du bonheur : entretien avec Gabrielle Le Bayon

Gabrielle Le Bayon cultive une mise en scène (jamais complaisante) pour indiquer divers types de rapports causaux entre les époques, les arts, le monde et l’artiste elle-même. Tout est injonction des plus classieuses à la beauté avec une pointe d’humour sensible mais discret. La plasticienne possède une connaissance majeure de ses champs d’investigation qu’elle explore avec autant de sensibilité que d’intelligence. Post Views: 96

Lars Von Trier, The House That Jack Built

Lars Von Trier, The House That Jack Built

Détruire, dit-il Maître de l’ambiguïté, Lars von Trier la pousse dans son dernier film jusqu’au paroxysme (pour certains), à la caricature (pour d’autres). Ce qui est sûr : comme dans chacun de ses films le malaise perdure. Et il existe chez le réalisateur un « filmique » qui ne se découvre nulle part ailleurs. The House Jack Built  est la dissection d’un boucher humain à la Jack L’Eventreur. Il permet au réalisateur de revenir à un de ses thèmes majeurs…

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