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Tag: Cinéma

Pacôme Thiellement, Trois essais sur Twin Peaks

Pacôme Thiellement, Trois essais sur Twin Peaks

Sauts et gambades Ecrits à des périodes différentes (comme la série Twin Peaks elle-même), ces textes de  Pacôme Thiellement ouvrent bien des portes sur ce chef-d’oeuvre et son retour sublime avec la Saison III dont le sujet est un retour impossible au lieu titre du film comme dans le réel et la « substance » du monde. Thiellement montre comment le réalisme baroque de Lynch débarrasse de la question du sens premier pour enfoncer dans un autre « réalisme ».  Views: 152

Marc Pierret, Mademoiselle Lévy

Marc Pierret, Mademoiselle Lévy

Mourir pour se rappeler son avenir L’auteur, avant de nous entraîner dans ses labyrinthes, nous prévient dans sa préface : « Vous avez tout à fait raison de douter de l’intérêt des pages qui vont suivre, puisque, chemin faisant, c’est le mystère de cette rupture radicale entre Moret et Mauret que je vais tenter d’éclaircir ». Le propos pourrait sembler mince puisque tout est histoire de noms donc de mots. Mais n’est-ce pas là plonger au coeur de la littérature ? Views:…

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Collectif, Les Cahiers de Tinbad, n°7

Collectif, Les Cahiers de Tinbad, n°7

Mettre certains cauchemars et rêves en lumière Les cahiers de Tinbad poursuivent leur travail de fond autour de la littérature et de l’art (et ici du cinéma) loin de toute préemption idéologique toujours nocive à la création. Pour preuve, dans ce numéro 7 L-F Céline, Dziga Vertov, Witold Gombrowicz voisinent avec les auteurs et artistes d’aujourd’hui les plus significatifs : Perrine Le Querrec, Jacques Cauda par exemple. Views: 319

Ulrich Kölher, In my room

Ulrich Kölher, In my room

Robinson et sa Vendredi Le film est l’histoire du quotidien d’un perdant qui transforme son  échec en une magnificence imprévue. Un changement intervient dans sa vie et dans le film presque à mi-parcours. La narration devient une fable profonde et dépressive (mais drôle) et touche à une tonalité étrange. Au bout de quarante minutes,  elle paraît – et pour cause –  déroutante : n’y demeurent au monde que  la dernière femme suffisamment blessée pour ne pas désirer le repeupler  et le dernier homme…

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Erick George-Egret, Désirée la Forteresse et son char d’assaut

Erick George-Egret, Désirée la Forteresse et son char d’assaut

Une ode au cinéma des années 1970  Pourquoi ce cinéphile averti est-il si fâché d’avoir dû payer dix-sept francs une place de cinéma à Paris en 1980 ? Parce que jusqu’à maintenant il allait dans le cinéma tenu par sa grand-mère à Aunay-sur-Odon, dans le Calvados.Les souvenirs affluent pour Rico penché sur une malle remplie à ras bord d’affiches de tous formats, cadeau posthume de Simonne, sa grand-mère. Il redécouvre les films des années 1960/70 et se remémore cette journée…

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