Christian Prigent, Chino aime le sport
Jeux de mots laids Christian Prigent poursuit ici ce qu’Alain Jugnon nomme – amicalement et non sans raison – un « roman de merdre ». Les Enfances Chino dans leur ensemble tiennent en effet de Jarry et des avant-gardes. Leur délire verbal en fait le sel (et le poivre). Aux éléments premiers l’auteur mêle le sang, le sperme, la merde et désormais le sport. Ce dernier n’efface pas pour autant totalement la présence des femmes. Il y a donc la tête,…