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Tag: Charles Pennequin

Charles Pennequin, L’Ecriventure

Charles Pennequin, L’Ecriventure

Va gars bon Cela a commencé ainsi – surtout si nous croyons un des liminaires les plus célèbre d’un écrivain célèbre : C’est en moi qu’il y a ça. Ce quelqu’un. Il y a ce quelqu’un qui est là, à l’intérieur. Il devrait être là. Il faut que je le trouve. Je peux le chercher. Je trouve un humain au fond de moi. », prétend Pennequin.Mais c’est un énorme sujet avec tant de diables de recommandations Elles sont promues comme…

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Charles Pennequin, Dehors Jésus

Charles Pennequin, Dehors Jésus

A prendre plus qu’à laisser Dans l’humour, la facture de bric et de broc et le phrasé qui lui sont chers, Pennequin entraîne le lecteurs en des bribes de scènes et de récits comme si les entames suffisaient pour tout dire du politique au sein de morales approximatives et burlesques qui tiennent presque des confidences de comptoir. Post Views: 65

Charles Pennequin, Père ancien

Charles Pennequin, Père ancien

Ecriture-opéra Père ancien fait de l’oeuvre de Pennequin le plus ardent plaidoyer contre l’abomination d’être transformé en corps. La question essentielle demeure la suivante : que se passe-t-il lorsque l’écriture elle-même s’affole de sinon son néant du moins de sa perte d’assise ? Post Views: 99

Charles Pennequin, Gabineau-les-bobines

Charles Pennequin, Gabineau-les-bobines

Une savoureuse pâtisserie Il y a de la bibine (mais pas seulement) dans les bobines que l’auteur a commencées de dérouler « en pensant à un début de roman policier un peu old school, avec des noms de l’ancien temps, ou plutôt des surnoms. ». Fidèle à sa décision ils foisonnent sauf eu égard du héros – et pour une raison majeure : nul ne le connaît. Post Views: 72

Charles Pennequin, Ce fut un plaisir

Charles Pennequin, Ce fut un plaisir

Le blême, le blâme et le frappé Ecrit sur des feuilles d’un cahier à carreaux et à la machine à écrire (avec erreurs de frappe), ce texte se veut à juste titre « le parler-cancrelat qu’on habite en pagure peut-être pour se protéger de ce qui se pense sans lui ». Mais il fait plus : à savoir, la mise à mal des beaux discours – du moins ce qui est pris pour tels. L’auteur (qui feint de ne pas…

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