Du ciel « cassé-bleu » aux pays des dunes : entretien avec l’artiste Caroline François-Rubino
Tout ce qui se dérobe au regard, Caroline François-Rubino s’en empare : le sortant du neutre il devient le signe d’un suspens, d’une apostrophe : couleurs et formes ne se contentent pas de rappeler son fantôme ou son ersatz. Sous décroissant de lune l’apostrophe devient peinture. Reste un état traduit par des ouvertures. Chaque image impose une faim de voir qui ne pourra être assouvie. C’est pourquoi le travail de l’artiste perdure. Là où le réel semble disparaître le sens s’envole…