Ariane Epars, Carnet(s) du lac
Fenêtre sur lac Carnet(s) du lac suppose l’éphémère autant que la durée. Ariane Epars n’est pas dans la sensorialité pure et encore moins dans le rationnel. Elle n’est pas non plus dans une superposition des deux. Elle se situe dans l’entre-deux qui sépare, au sein du temps, deux images de même nature. Un tel travail n’est ni tranquille, ni inquiet, ni arrêté ni mobile. Pendant une année à Cully, où elle vit, l’artiste a décrit chaque jour le paysage visible…