Bar il y a
Mon amante souveraine, ailée et moqueuse, garde tout pouvoir de dispersion de ses équilibres et d’érosion par sa danse. Jadis, elle venait dîner régulièrement dans une trattoria pour manger de la pasta asciuta obstinément enrichie. Ce n’était pas une célébration tranquille des choses mais des scènes du quotidien. Elle restait résistante au vertige en sur-jouant l’immobilité apathique mais en laissant toujours trembler un risque d’effondrement dès qu’allait choisir un fruit sur une pyramide de pêches, d’abricots et de fraises au…