Pina Chiarandà, Portraits
Des vitrines qui ne se quittent pas
La Sicilienne Pina Chiarandà, après s’être intéressée à l’architecture, est passée au portrait en noir et blanc puis en couleur.
Chacun raconte une histoire : mais c’est au regardeur de l’interpréter.
La photographe se refuse à expliquer le sens intérieur de ses photos. Elles sont là : muettes mais sourdement actives.
Ce sont des vitrines qui ne se quittent pas.
D‘où le désarroi de certains spectateurs face à ce qui échappe.
Les divers procédés plastiques fomentent des errances au fond d’un univers dont les bornes se déplacent là même où les êtres semblent enfermés.
jean-paul gavard-perret
https://www.pinachiaranda.com/
