Entretien avec François Leclère (Le Coupe-Papier)
Le 25 avril dernier, François Leclère nous recevait dans sa librairie théâtrale, Le Coupe-Papier.

Le Coupe-Papier
… drôle d’enseigne pour une librairie dédiée au spectacle car à première vue, il n’y a guère de rapport entre le théâtre et un coupe-papier – lequel reste, pour la plupart d’entre nous, un ouvre-lettres. Pourtant, cet objet, fort accessoire aujourd’hui, appartient à la tradition du livre : fut un temps où les ouvrages arrivaient entre les mains du lecteur avec leurs cahiers non découpés ; c’était à lui de couper les pages une à une avant de pouvoir goûter le plaisir de la lecture – ce que nous ne sommes plus guère appelés à faire aujourd’hui, sauf à être bibliophile. Et c’est par la référence à la tradition, à l’amour du livre aussi, que se révèle le lien entre le lieu et son nom.
D’abord la librairie a un bon demi-siècle d’âge. Elle s’est taillé sa place, a gagné sa clientèle. Et puis c’est une de ces librairies comme les aime tout véritable amoureux des livres, une librairie un peu « cave aux trésors » aux murs couverts de rayonnages en bois où se pressent en rangs plus ou moins serrés de vieux volumes aux dos de cuir patinés par les ans, des cartons d’archives que l’on devine vénérables contenant brochures ou revues, des livres de tous formats, reliés, brochés, neufs ou ayant déjà vécu… le tout rangé avec soin – des étiquettes indiquent de place en place ce que contient telle ou telle étagère – mais avec cet air légèrement désordonné que donne le côtoiement de l’ancien et du neuf. Notons qu’une table – saturée, débordante… – offre aux « nouveautés » un emplacement privilégié. Outre les livres dans tous leurs états, des affiches de spectacle, partout où cela se peut encore : au comptoir, sur les pans de murs laissés nus… et disposées çà et là de petites piles de flyers annonçant des spectacles de tous genres.
Un espace-livre tout entier voué au spectacle, imprégné de mémoire, où il fait bon s’attarder, et si loin de ces étals clean clairs aseptisés, pléthoriques sous néon – apanages de ces hypersurfaces qui prétendent au monopole de la « culture pour tous ».
Dans un recoin de la boutique, flanqué d’une lampe sur pied, un fauteuil – cuir et bois – à l’assise un peu défoncée et d’allure fatiguée, aux airs de pièce de musée… Installation symbolisant la posture du liseur ? Objet à plus-value purement sentimentale ? Fétiche du lieu ? à moins que ce ne soit le « Fauteuil de… », quelque célébrité l’ayant autrefois honoré de son auguste postérieur ? Et moult petites histoires de naître au creux de cet insu.
L’histoire que nous raconte François Leclère – celle de sa rencontre avec la librairie et de son engagement profond pour la promotion du théâtre et du livre – n’a, elle, rien de petit ni d’imaginaire. Écoutons-le donc : cet entretien qu’il nous a accordé participe aussi pleinement de ces actions qu’il mène tous azimuts pour la défense du théâtre d’hier, d’aujourd’hui… et de demain.
Pourriez-vous retracer, dans ses grandes lignes, l’histoire du Coupe-Papier ?
François Leclère :
La librairie a été fondée dans les années cinquante par une grande passionnée de théâtre. J’ai racheté la boutique il y a un peu plus de dix ans ; elle était déjà très connue sur la place parisienne et avait une clientèle solidement constituée. Quand on reprend un lieu qui a derrière lui une histoire, et qui a bâti sa notoriété sur une spécialité – en l’occurrence le théâtre – il s’agit d’œuvrer dans la continuité ; je me suis donc efforcé de maintenir ce qui est de l’ordre de la tradition – faire en sorte que les gens continuent de venir s’installer pour lire un bouquin, découvrir des auteurs, fouiner, chercher selon ses goûts et l’air du temps… – tout en développant la librairie en fonction de mes goûts, de ma personnalité. Je veux surtout que le théâtre continue d’être lu, publié, acheté… s’il y a quelque chose de neuf au Coupe-Papier depuis que je l’ai repris, c’est sans doute une orientation prononcée vers les auteurs contemporains, les auteurs vivants. Je tâche de les découvrir, de les connaître, d’approcher leur écriture et leur univers pour, à mon tour, les proposer aux clients, promouvoir leur travail, tâcher de les faire aimer, eux et ce que leurs textes véhiculent. Je pense qu’il est essentiel de défendre ces auteurs qui sont en plein dans ce qui se joue sur les scènes actuellement. C’est là le premier aspect de notre développement. Mais cela ne suffit pas : il faut aussi s’implanter là où les choses se passent – c’est-à-dire créer des points librairies dans les théâtres mêmes, là où se jouent les pièces. C’est primordial de permettre aux spectateurs de pouvoir acquérir sans mal le texte du spectacle auquel ils viennent d’assister. D’année en année, on a ainsi ouvert plusieurs points librairies, où les gens peuvent venir feuilleter les livres, les découvrir, les acheter… les acheter plus tard, ailleurs : l’essentiel est qu’ils sont en contact direct avec les textes, et cela donne une visibilité supplémentaire à la création dramatique contemporaine.
Comment êtes-vous accueilli par les théâtres lorsque vous leur proposez d’ouvrir un point librairie dans leurs murs ?
Ça se passe toujours bien ! C’est une forme de partenariat qui se noue entre les directeurs de théâtre et nous ; nous poursuivons le même but : faire en sorte que les gens ne viennent pas au théâtre seulement pour assister à un spectacle mais aussi pour boire un verre, engager une discussion, rencontrer les artistes, partager quelque chose… Et je pense que l’ouverture d’un point librairie dans un théâtre contribue à en faire un lieu convivial, un lieu d’échanges culturels.
Est-ce que tous les textes qui sont joués sont disponibles sur papier ?
Non ; d’une part il y a énormément de spectacles qui sont montés chaque année, et d’autre part, tout n’est pas éditable. Mais, depuis une bonne dizaine d’années, on constate une surenchère générale dans la production de livres – et en ce qui concerne les seules pièces de théâtre, la production a quasiment triplé.
Cet accroissement de la production est-il le fait de nouvelles maisons qui se créent ou bien d’éditeurs déjà installés qui développent des collections théâtre ?
Il y a en effet beaucoup de nouvelles maisons qui se créent – éditer est devenu plus facile, moins onéreux, nombre d’innovations techniques permettent de fabriquer des livres à moindre coût. Reste à savoir si ces nouveaux éditeurs vont parvenir à percer puis à perdurer… leurs livres se vendent-ils ? Ces textes sont-ils mis en scène, joués ? c’est une tout autre question. Et puis il faut compter avec le « socle » que constituent les grosses maisons qui publient du théâtre depuis longtemps et mettent en oeuvre, de leur côté, une politique de découverte de nouveaux talents et d’encadrement des auteurs : L’Avant-scène théâtre, Actes Sud, L’Arche, Les Éditions théâtrales…
En ce qui nous concerne, au Coupe-Papier, nous essayons de défendre les écritures qui sont susceptibles d’être mises en scène, qui peuvent intéresser les compagnies. Puis l’on tâche d’accompagner ces textes sur le long terme. Il y a bien sûr des pièces qui relèvent de l’éphémère, d’un certain « effet de mode » – je pense que cela est inhérent à toute forme de littérature – mais à mon sens, ce que nous devons défendre dans le théâtre, c’est une continuité, une sorte de ligne de créateurs qui serait sous-jacente aux courants artistiques, qui se situerait en profondeur… C’est un choix auquel il est parfois difficile de se tenir ; il faut sans cesse garder l’équilibre entre la promotion d’une certaine qualité artistique et le souci des intérêts commerciaux : une librairie reste un commerce, pour qu’elle vive, il faut vendre un maximum de livres – mais nous tâchons de ne pas vendre n’importe quoi !
Est-ce le fait de proposer des ouvrages de cinéma, de danse, ou concernant d’autres spectacles vivants, qui vous permet de satisfaire à ces objectifs commerciaux ?
Non, pas vraiment. En revanche, nous veillons constamment à accompagner nos livres de théâtre par de la littérature générale. Ainsi, quand un auteur dramatique – je pense par exemple à Laurent Gaudé – a aussi écrit des romans, ou des nouvelles, nous proposons ses autres œuvres en même temps que le
texte de la pièce jouée : quand le théâtre de la Colline monte une pièce de Tchékhov, nous allons bien sûr mettre sur notre étal le texte de la pièce en question, mais aussi ses nouvelles. Et nous complétons avec des œuvres d’autres auteurs contemporains de Tchékhov, avec des essais, des études concernant ces auteurs, cette époque… etc. Nous nous efforçons, aussi, de mettre à la disposition des spectateurs des revues, des livres pour enfants, des ouvrages pas chers – par exemple issus de la collection « Folio à 2 euros »… Mais ces choix restent toujours dans le droit fil des spectacles programmés par le théâtre. À partir de la ligne de programmation d’une saison, nous tâchons de nous faire plaisir et de faire plaisir aux spectateurs ; notre but est que ceux-ci se sentent bien dans nos choix, nos propositions de lectures.
Il est primordial, à mes yeux, de s’ouvrir à de nouveaux territoires d’écriture, des territoires que l’on ne soupçonne pas forcément si l’on se cantonne dans une spécialité – que ce soit le théâtre, le cinéma, ou quelque autre domaine. Et l’activité de libraire permet justement cette ouverture – une ouverture que le développement des points librairies dans les théâtres a achevé d’élargir. Bien sûr, note objectif premier demeure la défense des auteurs de théâtre, mais notre soutien s’étend aussi à toutes les formes d’écriture qui environnent leur oeuvre proprement dramatique.
Et tous ces livres qui gravitent « autour de », ça permet, aussi, quand on s’y plonge, de percevoir rétrospectivement le spectacle sous un autre jour…
Oui, tout à fait… Par exemple, quand on a ouvert la librairie à la Colline, il y avait une pièce de Brecht au programme ; et je voyais des gens qui profitaient de cette occasion pour acheter les œuvres complètes de Brecht… c’étaient pour eux une invitation à se (re)plonger dans les écrits de Brecht, dans la diversité de ce qu’il a produit. J’ai constaté le même phénomène avec Edward Bond… c’est toujours surprenant de voir combien un spectacle peut éveiller la curiosité des spectateurs, c’est pourquoi il faut veiller à renouveler nos offres de lectures en permanence ; ça exige de nous d’être toujours en éveil, et c’est cela qui est intéressant.
Il faut aussi évoquer tous ces textes qui sont mis en scène alors qu’à la base ils n’étaient pas du tout destinés au théâtre ; ils enrichissent le domaine dramatique, et l’intérêt que leur portent les metteurs en scène, les compagnies, naît de cette ouverture d’esprit à toute forme d’écriture. À cet égard, l’exemple d’Olivier Cadiot est édifiant : son texte Fairy Queen, par la grâce de la mise en scène, d’objet littéraire devient presque objet théâtral – et je pense qu’Olivier Cadiot, qui n’est pas « auteur de théâtre » à la base, le deviendra…
De votre point de vue de libraire, que pourriez-vous dire de l’évolution du monde de l’édition théâtrale ?
Pas grand-chose en dehors de cet accroissement de la production que j’évoquais tout à l’heure… Ce phénomène, qui affecte depuis pas mal de temps la littérature générale, est en train de gagner la littérature théâtrale. Et c’est un vrai problème pour un libraire : comment voulez-vous qu’il connaisse tout ce qui paraît ? ce n’es pas possible ! personnellement, j’aime bien lire les livres que je reçois, avoir un contact approfondi avec les écritures… mais il y a tellement de nouveautés que c’est extrêmement difficile ; et le théâtre est en train de succomber à cette surenchère. Et si ça continue ainsi, nous ne pourrons plus remplir convenablement notre rôle de conseillers auprès des clients – car beaucoup de gens viennent nous voir pour être guidés dans leurs choix : ils recherchent tel texte de tel auteur, ou bien un texte sur tel ou tel sujet… et c’est à nous de leur fournir des pistes de recherche ou de lecture.
En ce qui concerne l’orientation des éditeurs, ils sont en général assez frileux pour publier de nouveaux auteurs et ont tendance à se focaliser sur ceux qu’ils connaissent et à qui ils sont fidèles – mais il faut dire à leur décharge qu’il n’est pas facile de dénicher de bons textes et de bons auteurs : il n’y a pas tous les ans un Laurent Gaudé, un Rémi De Vos ou un Fabrice Melquiot qui émerge ! Bien sûr, il est bon de continuer à éditer les œuvres d’auteurs comme Jean-Claude Grumberg ou Joëlle Renaude, qui constituent notre patrimoine, mais il faut aussi travailler à découvrir les nouveaux talents, à les accompagner – et c’est un combat difficile pour les éditeurs.
Vous avez beaucoup évoqué les auteurs contemporains, mais qu’en est-il, dans votre fond, des « grands classiques » ?
Les « grands classiques », c’est la base de toute librairie de théâtre ! Molière, Racine, Shakespeare,
Marivaux, Dubillard, Ionesco… tous ces auteurs font partie du fond. Leurs œuvres nous sont régulièrement demandées par les élèves des cours d’art dramatique, et il y a toujours une compagnie qui va monter du Shakespeare ou du Molière. Sinon, nous sommes étroitement tributaires de l’actualité des spectacles d’une saison : s’il y a un Ibsen qui se monte à la Colline, on va vendre du Ibsen, s’il y a une vague Hugo, la clientèle va suivre et on va vendre du Victor Hugo. En ce moment on joue Les Bacchantes à la Comédie française, il y a de nouvelles traductions d’Euripide ou de Sophocle qui sortent – et que nous demandent quelques compagnies – et les lecteurs se tournent vers ces nouvelles traductions. Il n’y a pas si longtemps on vendait très peu de Ionesco, et il suffit que Le Roi se meurt soit monté à Paris et que Rhinocéros soit monté au Théâtre de la Ville pour que tout d’un coup on ait envie de redécouvrir Ionesco, de le lire ou le relire… Mais nous n’oublions jamais que nous avons aussi pour rôle d’encourager
le développement des écritures contemporaines, et lorsque des clients viennent nous demander conseil pour une classe de conservatoire, par exemple, nous tâchons de les aiguiller sur ce qui s’écrit en ce moment, sur ce qui se fait ou va se faire. Un étudiant aura toujours besoin de travailler sur du Racine, mais le plus important, c’est qu’on lui donne les moyens de travailler, demain, sur un texte de Gaudé, de Jouanneau, de Melquiot… ou d’un autre auteur qui viendra d’éclore.
Est-ce que vous vendez des textes étrangers non traduits ?
Oui, ça m’est arrivé, ça arrive encore de temps à autre mais ce n’est pas la spécialité de la librairie. Les gens désireux de lire Edward Bond ou Tenessee Williams en anglais ne représentent qu’une part infime de la clientèle.
Vous vendez des livres d’occasion. Quelle est la part de ce secteur dans votre activité ?
Selon moi, vendre des livres épuisés, des titres devenus introuvables, trouver des livres anciens que des clients recherchent, ça fait partie de notre métier ; et puis ça contribue à tisser des liens avec une clientèle curieuse, soucieuse de trouver des choses hors du commun. L’édition théâtrale fonctionnant généralement sur la base de petits tirages, les titres s’épuisent vite et cessent de circuler au bout de trois ou quatre ans. Le circuit de l’occasion est donc primordial pour maintenir vivante toute une masse de la production. À ceux qui souhaitent se séparer de leurs livres, j’achète en fonction de ce que les clients me demandent. Et il me reste aussi pas mal de livres qui faisaient partie du stock de la maison quand je l’ai rachetée.
Avez-vous une clientèle de collectionneurs ?
Non, pas du tout ; ceux qui achètent des livres d’occasion sont simplement des gens qui veulent monter des textes qui ne sont plus édités, ou qui vont rechercher une iconographie, des traces, un texte à monter… Le livre « de collection » à proprement parler – vieux d’un siècle ou deux, voire plus, tirage numéroté… etc. – ce n’est pas mon métier ; le mien, c’est d’assurer la transmission des oeuvres qui vont être jouées et montées, de les faire circuler. Avec les clients, nous sommes vraiment dans une relation reposant sur la recherche, la curiosité.
Avez-vous une activité éditoriale en dehors de votre librairie ?
Non. En revanche, j’organise chaque année un Salon du théâtre où je réunis des éditeurs, des écoles d’art dramatique, des théâtres, des compagnies… – et c’est un énorme travail ! Je m’occupe également d’un festival dont je prépare la programmation – et c’est, là aussi, un travail considérable…
Vous pourriez m’en dire un peu plus à propos de ce salon et de ce festival ?
Le Salon du théâtre se déroulera, pour la troisième année consécutive, place Saint-Sulpice les 27 et 28 juin – juste après le Marché de la poésie. C’est un lieu de rencontre, d’échanges, qui permet d’établir des passerelles entre les éditeurs de théâtre, les auteurs, les comédiens, les metteurs en scène, les compagnies, les écoles… et le public bien sûr : on peut acheter des livres, rencontrer les auteurs invités en séances de dédicace, assister à des lectures, à des spectacles… Pendant ces deux jours, il y aura plus de 80 interventions de toute nature, ainsi que des ateliers d’écriture, et des ateliers de jeu animés par Robin Renucci. Le Salon est aussi très prisé par les théâtres, qui viennent présenter leur saison, chercher de nouveaux abonnés… ces deux jours de festivités donnent un très bon aperçu de ce qui va se jouer pendant la saison à venir.
Le festival de la Foire Saint-Germain, qui se tient lui aussi place Saint-Sulpice, dure un mois, du 6 juin au 10 juillet. J’y programme une vingtaine de spectacles, qui s’inscrivent à la fois dans la tradition du théâtre de tréteaux et du théâtre contemporain : lectures, mises en espace, mises en scène, jeunes auteurs, jeunes metteurs en scène, projets un peu en chantier qui verront le jour plus tard… C’est la 28e édition de ce festival, et c’est la cinquième année que je m’en occupe.
Comment vous est venue l’idée de monter ce Salon du théâtre ?
Longtemps il y a eu, pendant la « Fureur de lire » – ou « Lire en fête », peu importe le nom… – au mois d’octobre, sur la place de l’Odéon, un Marché des éditions théâtrales. Puis peu à peu ce marché a perdu de son dynamisme, ensuite le théâtre de l’Odéon a été en travaux et ce « Marché » s’est alors déroulé au Théâtre du Rond-Point. Mais seules des lectures étaient organisées, et ce n’était pas un véritable rassemblement de toutes les professions du théâtre. Comme j’avais déjà l’expérience du festival de la Foire Saint-Germain et que nous pouvions disposer des baraquements installés sur la place Saint-Sulpice, j’ai eu envie de créer un événement pour le théâtre qui s’inspirerait du Marché de la poésie, avec ce côté « petites fourmis qui vont dans tous les sens », cette atmosphère festive où les gens vont plus facilement les uns vers les autres. D’ailleurs, on communique beaucoup à propos du Salon du théâtre pendant le Marché de la poésie, et les deux manifestations ont un public commun.
Le programme du Salon du théâtre est-il arrêté ?
Non, pas du tout. Je pense qu’on va arrêter la programmation vers la mi-mai pour que ça puisse partir à l’impression de façon à être disponible début juin.
Sera-t-il diffusé sur Internet ?
Oui, sur theatre-online puisqu’on a conclu un partenariat avec eux, et nous, de notre côté, nous allons aussi créer un site internet dédié. Mais c’est sur theatre-online que le programme détaillé sera visible.
isabelle roche
Le Coupe-Papier
19, rue de l’Odéon
75006 PARIS
Tel : 01 43 54 65 95
Courriel :lecoupepapier@yahoo.fr
Horaires d’ouverture
Lundi : 14h – 19h
Mardi au vendredi : 10h – 19h
Samedi :11h – 19h
Visitez le site de la Foire Saint-Germain
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Propos recueillis le 25 avril à la librairie Le Coupe-Papier. |
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