Code y cille
Dans des notes de bas de page, nul risque de goitre. Les mots tel des cafards sortent de leur sécrétion naturelle. La notule – où du compas du texte ne demeure que la jambe courte -, en sa frugalité, illumine l’obscur du corpus.
La rosée de son bas de caisse mouille l’esprit et le réveille. Preuve qu’il ne suffit pas toujours de connaître l’amère pour y naviguer. Il suffit de suivre le bord de l’abîme pour trouver l’endroit où l’on s’est perdu par telle épître au pensionnat.
jean-paul gavard-perret
Photo : Martine Warner