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Category: Echos d’Italie / Echi dell’Italia

Proche de la frontière italienne pendant quelques années, lelitteraire.com ne pouvait laisser passer l’occasion de mettre en avant ici tel ou tel article (partiellement traduit en français) de l’actualité culturelle des journaux limitrophes.

Gabriella Vaghini, Chrysalid

Gabriella Vaghini, Chrysalid

Reflet d’une identité confuse Le projet « Chrysalid » de la photographe romaine est né de l’idée que la maison devait être considérée comme une sorte de lieu temporaire pour se reposer et se détendre en  attendant de meilleures conditions de vie. Bref, elle devint un lieu d’attente propre non seulement à protéger « la maison de l’être » chère à Bachelard mais à créer l’espace qui permet une transformation silencieuse et une prise de conscience qui aide écrit l’artiste « à renforcer nos…

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Alberta Tiburzi , Une époque brillante. La mode italienne des années 80 (exposition)

Alberta Tiburzi , Une époque brillante. La mode italienne des années 80 (exposition)

« Signora delle luce » Alberta Tiburzi est née à Rome. Très jeune, elle a attiré l’attention d’un découvreur de talent d’une agence de mannequins et elle a rapidement posé pour certains des plus grands photographes : de Richard Avedon à Helmut Newton, Gian Paolo Barbieri, Irving Penn et Hiro Wakabayashi. Ce dernier lui donne alors un appareil photo Minolta qu’elle utilise pour prendre ses propres photos. Post Views: 166

Franco Fontana, Language of Colour (exposition)

Franco Fontana, Language of Colour (exposition)

Au-delà du réel Franco Fontana, né en 1933 à Modène, en Italie est un des photographes qui ont ouvert de nouvelles perspectives à la photographie. Ses oeuvres sont présentes dans tous les grands musées du monde. Pour lui, la couleur est essentielle : « La créativité, avec l’aide de la couleur, n’est pas seulement une création arbitraire mais un mouvement qui propulse la vie.” écrit-il. Post Views: 135

Camillo Boito, Senso

Camillo Boito, Senso

Quand le mal se lie au mal  Luchino Visconti en 1954 a rendu célèbre cette logique nouvelle tout en modifiant son sens. Dans ce superbe film, il transforme l’héroïne en « simple » victime d’un amant ignoble. Mais, chez Boito, la lutte entre La Princesse Livia et son amant est plus égale. Les diaboliques  sont entraînés vers la destruction de l’autre et d’eux-mêmes avec cynisme. Post Views: 97