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Author: jean-paul 2

Alexandre Dalicia, De l’inconvénient d’être aimé

Alexandre Dalicia, De l’inconvénient d’être aimé

Coïtus interruptus Alexandre Dalicia est radical sur un point lorsqu’il s’agit de l’amour : « le savoir tord le ventre et pousse à l’excrément ». C’est donc un sentiment qui peut mettre dans la mouise. Pas la peine d’en rajouter. Même si les « poèmes cruels » de l’auteur ne font pas totalement barrage à la passion. L’être y est forcé afin de retrouver sa condition première. Certes les feux de l’amour ne brillent plus. Enfin presque. A son corps défendant le poète demeure néanmoins…

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Marie-Laure Dagoit, De toute façon je n’ai rien à me mettre

Marie-Laure Dagoit, De toute façon je n’ai rien à me mettre

Poupée brisée Affectée par le doute (d’une certaine manière existentiel en dépit des apparences), Marie-Laure Dagoit scande une mélopée douloureusement drôle. Sous les futilités et les vanités se cache celle qui aime avancer masquée tout en recherchant une légitime reconnaissance de son identité. En son énumération vestimentaire et cosmétique, par ce qu’elle enfile ou déroule à l’endroit, à l’envers, l’auteure permet le surgissement d’une forme de chute dont il s’agit toujours de se relever. Post Views: 92

Celle qui voulait devenir écrivain : entretien avec l’artiste Anouchka Perez

Celle qui voulait devenir écrivain : entretien avec l’artiste Anouchka Perez

Avec Anouchka Pérez n’existent plus d’un côté l’esprit ou l’âme et de l’autre côté les rouages des signes et des mots. Face à l’ascèse, l’artiste propose la souplesse. Une parure d’air plus qu’une mentalisation. Tout ce qui devient langage change de registre et quasiment de statut. La vue se dénude. L’image devient signe. Elle est porteuse de significations plus fortes que n’en pouvait faire surgir le trop simple mot à mot. Les assemblages viennent à bout du semblant que les…

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Balthus, Rétrospective (exposition)

Balthus, Rétrospective (exposition)

Un maître dans l’art de saisir toute l’ambivalence contenue dans l’être Le Grand Chalet – initialement baptisé la «Grande Demeure» – fut la dernière maison de Bathus. En 1852, l’édifice fut transformé en hôtel où séjournèrent Victor Hugo ou Alfred Dreyfuss. Balthus venait y prendre le thé. La maison le fascina à tel point qu’il décida de l’acheter. Le Grand Chalet devint un lieu de pèlerinage pour les admirateurs de Balthus : Henri Cartier-Bresson et son épouse Martine Franck, Alberto…

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Lnor, Sang froid

Lnor, Sang froid

La photographe et ses modèles Les photographies de Lnor prouvent que le corps est une matière ailée et que celui de ses modèles a une âme. Les égéries de l’artiste en leurs poses deviennent des méduses que la Mélusine offre hiératiques, souveraines loin des normes sociales ou physiques. La photographe ne leurs demande pas d’être belles, jeunes, maigres. Tant mieux si elles le sont, mais elle leur demande d’habiller leur corps. En ce sens et comme le titre l’indique, elles ont…

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