Marié hume aine

Marié hume aine

D’ailleurs, je n’ai plus d’idées et pas celles d’un ailleurs. Mauvais esprit, je transvase mes illusions et les transforme en mayonnaise ou aïoli – je reste en effet plus magicien que succube. Leur transport est aussi global qu’obscur.

C’est là accepter l’existence jusqu’au moment où mon corps arrive à sa limite. Mais demeure encore mon caprice sans loi ni règles en un tel registre moins d’ouverture que de discrimination. Certes, je n’ai pas encore fini de le comprendre car je reste plus ouvrier que devin.

jean-paul gavard-perret

Photo : Landon Noderman

Laisser un commentaire