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Tag: Vittoria Gerardi

Vittoria Gerardi, Latenza

Vittoria Gerardi, Latenza

Métamorphoses Cette série, singulière et étonnante, d’un monde enchevêtré est représenté par une ligne dont le début et la fin se confondent, symbolisant une forme d’éternité. Elle fait suite à « Confine » (2017), et « Pompeii » (2019). « Latenza », est donc la troisième exposition personnelle de l’artiste italienne  qui place la lumière au cœur de son travail et repousse les limites du médium photographique pour un hymne à l’existence. Post Views: 91

Vittoria Gerardi, Latenza (exposition)

Vittoria Gerardi, Latenza (exposition)

L’herbe et l’image En reliant la photographie au monde végétal, en utilisant un brin d’herbe comme archétype, la jeune photographe italienne Vittoria Gerardi étudie la structure cachée de toutes choses, matérielles et immatérielles, ces éléments qui n’attendent qu’à être révélés, leur latence. Post Views: 74

Vittoria Gerardi, Latenza

Vittoria Gerardi, Latenza

L‘image latente Avec sa série Latenza, l’artiste italienne se penche sur la nature même de la photographie, la lumière et le temps. Elle explore la frontière entre les éléments visibles et invisibles qui constituent une photographie. Post Views: 65

Vittoria Gerardi, Pompéi (exposition)

Vittoria Gerardi, Pompéi (exposition)

Dissolution et effacement Après la réussite (justifiée) de sa première série « Confine », la jeune artiste italienne Vittoria Gerardi confirme son talent en proposant  une nouvelle série qui transforme la photographie de « paysage » en un travail de délicatesse. Elle utilise deux matériaux différents pour traduire visuellement la richesse de Pompéi : la plasticité du plâtre et son « retour à la lumière » à travers le sel d’argent. Post Views: 66

Vittoria Gerardi, Confine (exposition)

Vittoria Gerardi, Confine (exposition)

Le paysage et après A 21 ans, Vittoria Gerardi, originaire de Padoue,  bénéficie déjà d’une exposition personnelle. Il est vrai que ses créations photographiques à la fois paysagères et abstraites (en particulier celles du désert le plus chaud du monde : celui de Death Valley en Californie) répondent à une stratégie et une esthétique particulières. L’artiste offre une mentalisation du lieu. Post Views: 52