Valérie Mréjen, Troisième personne
L’autre je Ce livre est une surprise : comme celle que l’enfant accorde à sa mère par sa présence. Il transforme sa création. Après Forêt Noire dont les fantômes logeaient dans la mémoire et hantaient les promenades de l’auteure, succèdent d’autres déambulations. Aux revenants font place le venant et l’espace qu’il impose. Tout est dit dans la simplicité, aussi radicale que subtile. S’y déploient un sacerdoce et une forme de liberté : celle que Beckett définissait sobrement lui aussi par…