« Les doigts de Tony Iommi » de Aurélien Lemant
Je ne sais pas qui était Tony Iommi et je ne connais pas la musique du groupe Black Sabbath. Et cela n’a strictement aucune importance. Même si Aurélien Lemant écrivait sur Annie Cordy, une pompe à vélo ou un ergastule pour microcéphales, il faudrait le lire. C’est la nature d’un véritable écrivain que de pouvoir écrire sur tout puisque c’est « une majesté des tsunamis » dont l’ autorité permet de « brancher la chaise électrique dans le salon ». Lemant est un « gibet…