Certains l’appellent Agatho
Pour sa soif L’alcool de poire me rend ivre et m’éloigne de tout sujet d’avenir – par noble désœuvrement et en titubant et en tentant de suivre la pellicule de mon existence jusqu’à extinction de mon film et ses fronces de mon verbatim. Peu à peu, je mérite la médaille de vivre. Cela s’arrose aux effluves distillées de ce fruit au galbe suave, à la souplesse juteuse, au rebondi de sa panse et au grenu de son cœur. Baudelaire ne…