Presque égal, presque frère (Jonas Hassen Khemiri / Christophe Rauck)
© Géraldine Aresteanu Fragments d’ambivalence Le sol est constellé de lumières mouvantes, qui semblent s’élever telles des molécules qui glissent insensiblement, de part et d’autre de la scène, délimitée par les gradins qui se font face. Les dialogues sont présentés comme des impromptus ; chaque personnage explique ce qui tient sa vie. Le propos apparaît initialement décousu, mais il est unifié par l’intention des protagonistes : il s’agit des efforts réalisés pour concrétiser ses propres aspirations. Ainsi, une femme aux prises avec ses ambitions de déclassement s’explique avec…