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Tag: pop

Hubert Lenoir, Darlène

Hubert Lenoir, Darlène

Hubert Lenoir ou le manque d’originalité Darlène est un concept album de la star de Québec. Hubert Lenoir sort ici son opera-rock : celui de deux jeunes gens qui tentent de se libérer d’une vie morne. Cela sonne  variété vaguement glam mais nous sommes loin de  T-Rex ou Roxy Music. Tout est facile, certes bien produit mais sirupeux à souhait. Post Views: 66

Marianne Feder, L’hiver des poètes

Marianne Feder, L’hiver des poètes

Quatre saisons ailées Le CD de Marianne Feder possède un charme particulier et inédit. Pour preuve, dès qu’on tente de rapprocher l’artiste – en des univers pourtant connus,  celui de la musique manouche par exemple – de noms qui pourrait s’allier au sien aucun ne colle. Marianne Feder, sur des territoires connotés, impose d’abord sa voix acide et haut perchée (mais pas toujours), ses mots, ses musiques (et celle de Romane auteur de 7 textes) et des orchestrations. Si bien que chaque genre…

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Villejuif Underground, When Will the Flies in Deauville Drop ?

Villejuif Underground, When Will the Flies in Deauville Drop ?

Purée pop-rock Dans sa révision de Lou Reed et des Beach Boys (enroués), le Villejuif Underground est un parfait attrape-gogo pour rédacteurs de « Libération » et « Telerama ». Le groupe est monté au pinacle. Mais de quoi ? Sinon d’une purée pop-rock sans la moindre once d’originalité. Les onze morceaux semblent des versions de ce qui a déjà été entendu partout. Post Views: 60

Trobbing Gristle, Heathen Earth

Trobbing Gristle, Heathen Earth

Référence torturée Trobbing Gristle influença (et influence encore) toute la musique rock et fut à la base de la musique indus­trielle. Emer­geaient d’une musique sonore méca­nique des textes vio­lents et la voix entre autres de Cosey Fanni Tutti qui explo­raient sou­vent les côtés noirs de l’humain. Post Views: 73

Michel Polnareff, Enfin

Michel Polnareff, Enfin

« M’enfin ! » (G. Lagaffe) 23 ans d’attente n’ont rien arrangé au contraire. La déception en est plus grande même si elle était programmée. Un laps si long laissait prévoir une panne de création. S’y ajoutent les affres d’une auto-complaisance. D’où ce Christmas pooding indigeste. Les paroles y sont indigentes ou d’un érotisme désarmant de bêtise. Post Views: 77