Archives de
Tag: Philippe Jaccottet

Philippe Jaccottet, Haïku

Philippe Jaccottet, Haïku

L’intime et le hasard En préface de son recueil, Jaccottet présente et traduit ce haiku d’Issa : « La journée de printemps s’achève, / S’attardant / Où il y a de l’eau ». Mais l’auteur de préciser : « Voici des paroles véritablement fées ». Tout le livre est de ce tonneau pour celui qui – au besoin en traducteur peu manique – devient le magicien d’un tel genre.En lui, l’auteur acquiert l’âme allègre dans les haikus qui font de…

Lire la suite Lire la suite

Philippe Jaccottet, Israël, Le Cahier Bleu

Philippe Jaccottet, Israël, Le Cahier Bleu

Le voyage en Israël Pour ce livre sur ou d’Israël, la plus simple image du pays n’est jamais simple et peut produire autre chose que la simple repousse des fantasmes. Jaccottet cultive ici un texte sophistiquée où est jointe une picturalité du pays. Mais elle crée des rapports complexes car de telles images deviennent « cose mentale ». Jaccottet doit reconstruire une narration, combler des vides voire reconstruire l’Histoire du pays avec ses pistes et ses indices. Dans un tel…

Lire la suite Lire la suite

Philippe Jaccottet, Avec André Dhôtel

Philippe Jaccottet, Avec André Dhôtel

L’amitié en cascade Philippe Jaccottet est un des rares poètes et écrivains à avoir défendu et illustré l’importance l’oeuvre d’André Dhôtel : « tantôt il a quelque chose du peintre chinois de jadis, tout occupé à demeurer immobile pour saisir, au bout de longues années d’humble contemplation, la vérité d’une montagne, d’une brume, d’un roseau ; tantôt il me fait penser au contraire à certains romantiques allemands, toujours en mouvement à la recherche d’une lumière fuyante » écrivait-il pour montrer l’originalité d’un…

Lire la suite Lire la suite

Rainer Maria Rilke, Exposé sur les montagnes du cœur

Rainer Maria Rilke, Exposé sur les montagnes du cœur

Jaccottet traducteur de Rilke Dans les poèmes – traduits par Jaccottet et de l’époque des « Elégies de Duino » et de « Délaissé sur les flancs des montagnes du cœur » – l’homme est « hors d’abri », exposé au dehors sans pouvoir trouver d’adéquation entre l’univers et monde intérieur. C’est pour l’auteur – avant l’épisode Lou Andreas-Salomé – le moment de la traversée de doutes et des angoisses. Post Views: 220

Jean Paulhan, Critique littéraire, I et II

Jean Paulhan, Critique littéraire, I et II

Les hommes et les œuvres Les deux tomes de « critique littéraire » de Paulhan ressemblent à une galerie de portraits (ou « prosopographie ») dans laquelle le langage tient la part essentielle. Fidèle à sa vision inscrite dans un de ses textes majeurs (Les fleurs de Tarbes), l’auteur insiste sur la double clef du langage littéraire. Sa grande pureté liée à une extrême tension. Dès lors, il ne s’agit pas de tomber dans le piège où sombrent certains auteurs…

Lire la suite Lire la suite