Philippe Djian, A l’aube
Victime de ses propres fantômes Djian cherche souvent des mélodies qui se veulent originale en supprimant les points d’interrogation, les tirets, etc.. L’objectif est de faire entendre autrement la fiction par un corpus épuré. Mais la voie de son dernier livre manque de dérapages. Le décor y est sans doute pour beaucoup. L’auteur se « plante » chaque fois qu’en ses fictions il quitte la France pour l’Amérique. Il dit écrire ce pays par instinct et éprouve le besoin d’y…