Le Circuit ordinaire
Jean-Claude Carrière expose la logique folle de la délation, la paranoïa totalitaire : brillant et acéré Décor épuré et proche d’un constructivisme lumineux et onirique, sobre et envoûtant. Sur une toile noire qui fait cadre, un fond géométrique blanc et légèrement bleuté, où attend un home assis et inquiet – décor signant la présence ambigüe du pouvoir, entre ténèbres qui l’occultent et projecteurs braqués sur les sujets. Un nouveau cadre de la sécurité intérieure d’un État innommé – possiblement n’importe quel…