José Manuel Prieto, Papillons de nuit dans l’Empire de Russie
Après la lettre volée, celle que l’on ne peut écrire – et qui n’en alimente pas moins les quelque 400 pages de ce roman La lettre impossible Il fallait oser. Vraiment, il fallait oser donner à ce roman de presque quatre cents pages ces faux airs de vrai brouillon, avec ces parenthèses, ces apartés du narrateur à lui-même, ces citations empruntées à une foultitude de recueils épistolaires. Il fallait oser aller jusqu’au bout en le présentant comme tel – mais…