Oscar Muñoz, Protographies
Les effacements phosphorescents d’Oscar Muñoz « Jamais assez les images » lançait Beckett. Munoz l’a en quelque sorte écouté. Il fonce dans la chair et les envoûtements de ce que Bellmer nomma des « manœuvres » et qu’il reprend à sa main afin d’en proposer d’autres bords de l’être, d’autres « viandes » voire d’autres morceaux de conscience. Surgit la science-fiction d’un avant-monde refoulé par le poids des forces séculaires du réalisme de l’image. Le Colombien débarrasse des créances qu’on croit leur devoir. Post…