Olivier Sillig, Je dis tue à tous ceux que j’aime
Un roman captivant comme un rêve, dérangeant comme le doute… Première page, première ligne, premier mot et Axis Gooze, personnage principal de ce roman singulier, n’est déjà plus maître de son destin mais transbordé d’un train à un bus puis conduit à la gare routière d’une ville de province. D’une ville anonyme et des plus banales où Axis doit livrer une pièce de radiateur pour le laboratoire Virokil. Mais un laboratoire, il s’en rendra compte le matin suivant, qui n’existe…