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Tag: Olivier Barbarant

Olivier Barbarant, Partitas pour violon seul

Olivier Barbarant, Partitas pour violon seul

D’être ou exister « Le violon disait aux uns que leur temps était venu, aux autres que leur temps était fini », note en exergue Vassili Grossman. Et comme lui avec ses poèmes, Olivier Barbarant évoque sa vie et son destin sans tenter de rejouer la partition d’un seul violon qui évoque au besoin des partitions symphoniques pour éclairer, à l’épreuve du temps, sa gouverne. Post Views: 107

La Bretagne = la poésie = Emmanuelle Le Cam = Olivier Barbarant

La Bretagne = la poésie = Emmanuelle Le Cam = Olivier Barbarant

La Bretagne est cette terre en guérilla contre la notion d’enclume et en peine de soutenir l’idée de légèreté. C’est une griserie dingue et douce, comme toutes les contrées dont les légendes forment un cul-de-sac splendide, dont aucun poète ne souhaite s’excaver. On l’aura compris : la Bretagne n’a pas de lien étroit avec la poésie, non parce qu’elle serait belle, ténébreuse ou mythique, et l’autre non. Tout cela est bon pour les chansonniers. Il n’y a pas de relation entre…

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Olivier Barbarant, Séculaires

Olivier Barbarant, Séculaires

Dans Séculaires, Olivier Barbarant poursuit ce qu’on ne capture jamais. Il est des poètes dont on se sent proche sans savoir pourquoi. Ainsi, je n’ai jamais réussi à lire Henri Michaux malgré les demandes de l’ami Friche pour avoir un papier. Pourtant, je suis proche de Maximilien Friche et j’en connais parfaitement les causes : il n’y en a pas. La plupart des « proximités littéraires » sont des contes à dormir debout qui consistent en un « fonctionnement feutré maintenant l’être dans l’être,…

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Olivier Barbarant, Odes dérisoires et quelques autres un peu moins

Olivier Barbarant, Odes dérisoires et quelques autres un peu moins

A fleurs de pots Olivier Barbarant est l’exemple type du poète sur lequel il y a peu à dire. Son œuvre n’est ni bonne, ni mauvaise. Pas vraiment dérisoire : juste un peu plus que ça. Donc l’auteur ne ment pas. « Mes émotions sont dérisoires et j’y tiens » écrit l’artiste. A-t-il tort ou raison ? Silence radio. La forme poétique est un rien vieillotte. Et le lyrisme idem. A l’image d’ « Un ciel que l’hiver ébrèche mettant au bleu…

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