Mika Biermann, Mikki et le village miniature
Un bien minable mais bienveillant dieu Mika Biermann possède un immense mérite : il prend les images et le réel perpétuellement à revers pour une fête à noeud-noeud. Ses angoisses se métamorphosent de couleurs acides, sa petitesse en démiurgie. Pour lui (et pour le lecteur), il s’agit de s’offrir un supplément de joie en descendant dans « le tombeau des siens » (Mallarmé) ou plutôt dans leur cave afin d’habiter la maison de son être en couturier du réel «…