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Tag: Michel Onfray

Michel Onfray, La pensée qui prend feu. Artaud le Tarahumara

Michel Onfray, La pensée qui prend feu. Artaud le Tarahumara

Il y a pas de feu sans fumée Bien que son image – à l’inverse de celle d’Artaud – soit affichée sur toutes les gazettes et les écrans, l’auteur ne se plaint jamais de la monotonie d’un tel décor. Il lance même des diatribes lorsqu’il n’est pas suffisamment exposé. Et quand l’ombre d’Artaud tente de lui barrer la route , elle ne fait pas le poids. Post Views: 58

Gilles Berquet, Le fétiche est une grammaire

Gilles Berquet, Le fétiche est une grammaire

Un univers de la pure image Sans le fétiche,  tout dans le fantasme serait vide et noir. C’est pourquoi le fétiche n’est pas une mémoire mais une grammaire. Plus qu’il ne ferme – comme on le craint trop souvent –, il ouvre. Et de manière allégorique par la destruction physique d’un plan premier du réel. Le photographe Gilles Berquet en appelle en conséquence à une poétique particulière de l’Imaginaire avec toute l’ambiguïté que cela comporte. Post Views: 83

Changer constamment en lumière et en flamme ( Michel Onfray/Patrick Simon)

Changer constamment en lumière et en flamme ( Michel Onfray/Patrick Simon)

Une bonne idée déclinée à l’excès, jusqu’à satiété La scène est vide, plateau noir, en son centre un cube dessiné par ses arrêtes, tiges de bois rendues mobiles par leurs articulations. L’ensemble apparaît précaire mais reste solidaire, de façon à constituer durant la représentation une géométrie plastique. Au cours du spectacle, cette fragile structure est chargée de figurer les différents lieux en en évoquant seulement les contours. Le procédé est efficace. Il nous est présenté une autobiographie à vocation conceptuelle….

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Michel Onfray, Abrégé hédoniste

Michel Onfray, Abrégé hédoniste

Peut-on libérer tous les plaisirs ? Les vraies pensées se résument-elles à une idée, ou à un paradoxe ? Heidegger définissait le philosophe comme quelqu’un qui se contente, sa vie durant, de penser une idée. Nietzche a écrit Ecce homo en quinze jours. Onfray à son tour nous donne un abrégé, mais il est paradoxal. Lui qu’on sait si prolixe, et même volubile, nous présente son œuvre, sa pensée, en 70 pages et une idée, l’hédonisme, le parti-pris du plaisir. Mais…

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Entretien avec Michel Onfray, Antimanuel (de philosophie)

Entretien avec Michel Onfray, Antimanuel (de philosophie)

« Enlever le monopole de la philosophie aux philosophes de profession n’oblige pas à la destiner aux cafés philo. » A l’occasion de la sortie de son Antimanuel chez Bréal (2001, 336 p.), Michel Onfray répondait début juillet à mes questions. Présentation de l’éditeur : « On peut philosopher en charentaises, tranquille, sans mettre en jeu le monde comme il va ; on peut aussi user de la philosophie comme de la dynamite – en nietzschéen. C’est ce que propose Michel Onfray dans cet Antimanuel…

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