Pauline Peyrade, Les habitantes
Construire, dit-elle A sa manière, dans Les habitantes, Pauline Peyrade revient à l’école du regard et donc à un un nouveau roman dont les Editions de Minuit furent le fondement. Toutefois, la jeune auteure, tout en voulant renverser la matière classique la langue romanesque, cultive encore de vieux réflexes et en embrassant tout, plus largement que Robbe-Grillet et Butor qui limitaient à dessein leur champ de vision. L’ambition est louable par sa volonté de traverse et de « transvasion »…