Jean-Claude Bélégou, Le vent des a ôtes
Le retour Selon Bélégou tout part d’un beau poème de Rutebeuf où« Si sont failli.Itel ami m’ont mal bailli,C’onques tant com Diex m’assailliEn maint costéN’en vi .i. seul en mon osté :Je cuit li vens les a osté.L’amor est morte : Ce sont ami que vens enporte,Et il ventoit devant ma porte ;S’es enporta »Néanmoins face aux amours perdus et discrètement montré, place est donnée au paysage. Il n’existe ici rien qui retourne la vue, interroge le regard qui est…