Le retour (Harold Pinter/ Luc Bondy)
Une mise en scène contenue, exigeante, qui laisse longtemps en suspens la question du sens de ces télescopages Le plateau est découpé, ouvert au public, comme un volume éclaté, un de ses angles empiète sur l’orchestre. Les acteurs jouent d’abord le silence des gestes du ménage quotidien, plus ou moins velléitaires. Cela semble une chronique sans épaisseur de la vie ordinaire dépourvue d’attrait. Le propos est constitué de dialogues inscrits dans le registre de la normalité, avec son lot…