Le cas va lier
Quand l’amour se vit, son poème semble inachevable. Toutefois, son génie ne se prend pas au charme mais au pas de charge : le lit craque, le plancher glisse, le mur « oblique » eu égard aux flux des amants dont l’incertitude reste porteuse d’unité fragile. Quant à leur silence (par bouffées), il s’écrit faute de mots, points et virgule. L’un tord son encolure, tourne la tête. Vole la crinière de l’autre. Membres arrachés à la terre, ils se cabrent, s’ébrouent, caracolent….