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Tag: Laurent Grison

Eric Chassefière & Laurent Grison, Peindre de son corps , L’amour sans fin

Eric Chassefière & Laurent Grison, Peindre de son corps , L’amour sans fin

The Pillow-Book Dans ces deux livres, Eric Chassefière dialogue avec les photographies de Laurent Grison. A priori, l’un proposerait des miroirs du dehors, l’autre le fuirait « ouvert à l’ombre », à la lumière du cœur. Mais, entre ces deux « regards », la blessure des mots se dit sur la surface des photos (elles-mêmes écorchées en estafilades). Tout se joue entre la nuit et le jour par le bal des mots dits et la magie des verticales colorées et…

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Laurent Grison, L’archipel des incandescences (hommage à Xavier Grall), suivi de La femme debout

Laurent Grison, L’archipel des incandescences (hommage à Xavier Grall), suivi de La femme debout

Le chamane Ces deux ensembles poétiques, 17 dessins et photographies, créent une approche envoûtante qui ondule entre le rêve et la réalité entrez deux hommages : celui du poète Xavier Grall et celui de la femme. Le double corpus est hypnotique. Reste en filigrane l’image de Grison en Samouraï qui coupe le réel de ces flèches d’encre, non parfois sans humour. L’évocation du poète breton fait de lui le chamane, le démiurge des forêts de légende et de l’immense océan,…

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Laurent & Nathan Grison, Parcourir le silence

Laurent & Nathan Grison, Parcourir le silence

Paysages et territoires en repons L’un (Nathan le photographe) choisit d’abord une de ses photos en joignant trois mots. L’autre (Laurent, écrivain et père du premier) lui répond par une fiction. Il la fait parvenir à son fils qui lui répond par une autre photographie et à nouveau trois mots. Post Views: 115

Laurent Grison, è pericoloso sporgersi

Laurent Grison, è pericoloso sporgersi

Expérience typographique Le livre de Laurent Grison laisse (parfois et juste un peu) sur notre faim. Certes, l’auteur prouve un feu sacré pour l’expérience typographique qu’il propose. Celui qui dans Le chien de Zola (Editions Henry) sait que « la page boursoufle / comme un pneu gonflé d’air / se rêvant cylindre ». Mais plutôt que laisser, sur chacune d’elles, le texte vivre une existence normale il invente une succession d’« ellipses barbares de l’ellipse » en transformant le logos en image…

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Laurent & Nathan R. Grison, L’œil arpente l’infini

Laurent & Nathan R. Grison, L’œil arpente l’infini

Paysages du silence Chez Nathan R. Grison l’espace s’élève ou tourne. La matérialité est omniprésente mais paradoxalement le paysage devient volatile. Tout est spacieux, figé, volant. L’éparpillement d’une telle paradoxale légèreté est souligné par les mots d’un poème lui-même épars/disjoint pour relever le suspense des rythmiques plastiques et leur défi. Post Views: 97