Guillaume Apollinaire & Pierre Alechinsky, L’Art et l’Amour
Alechinsky le fin limier C’est sur un feuillet in-8, à l’encre noire, sur papier à en-tête (biffé) Hotel Vier Jahreszeiten à Munich qu’Apollinaire a écrit son sonnet où la femme et l’art se mêle comme le rappelle le premier quatrain : « O mon très cher amour ! toi mon oeuvre, et que j’aime, A jamais j’allumai le feu de ton regard. Je t’aime comme j’aime une belle œuvre d’art, une noble statue, un magique poème. » Post Views: 86